Comment j’ai engagé une femme de ménage

Depuis quelques semaines, j’étais à la recherche d’une femme de confiance pour faire le ménage chez moi. Mon mari se plaignait de la poussière et me dit que je devrais nettoyer la maison pendant qu’il est au travail. Même si j’ai du temps libre, je ne pense pas que ce soit mon rôle de nettoyer la maison. J’ai de l’argent alors pourquoi ne pas l’utiliser pour trouver quelqu’un qui le ferait pour moi ?  J’ai trouvé le profile de Rebecca sur un site appelé « Les bonnes de Lisa». Elle semblait avoir toutes les compétences pour nettoyer une maison alors pourquoi pas ? Je lui ai demandé de venir cette après midi pour faire un essai.

 

Quand la sonnette de la porte a retenti, je me faisais le reproche de ne pas avoir déjeuner correctement. J’avais un peu faim et j’étais un peu énervée mais j’allais quand même à la porte. Une fois ouverte, j’ai eu comme un désir en moi. Voir Rebecca en personne me rendait la respiration difficile. Son visage était parfait avec son corps magnifique dans sa tenue de soubrette blanche. Son uniforme cours révélait des cuisses sexy et une belle poitrine. Ses cheveux dorés étaient attachés en queue de cheval et elle avait un joli sourire. A partir de ce moment, je savais que c’est elle que je voulais pour mon quatre heures.

 

« Bonjour, je suis Rebecca, je viens pour nettoyer votre maison. » me dit elle avec son accent de l’Est. Je l’invitais à entrer et s’asseoir dans le salon. Je voulais lui poser quelques questions avant qu’elle commence son travail. Au départ je n’avais pas prévu de la questionner mais les plans peuvent changer. Je voulais vraiment tout savoir a propos de Rebecca. Je commençais à lui poser des questions comme si j’allais l’employer à plein temps : « depuis combien de temps travaillez vous comme femme de ménage ? », « Quelles sont vos disponibilités », »Habitez vous loin d’ici ? ».  Mes questions devenaient plus personnelles, mais elle répondit sans hésiter et me semblait sincère. La manière dont elle me regardait en répondant à mes questions m’attendrissait. Ces magnifiques cils et ces grands yeux bleus, j’aurais voulu me perdre dedans. Et puis ç a m’a échappé « Avez vous un petit copain ? » Elle répondit sans hésitation : « Pas de petit copain, je ne veux pas de copain maintenant. » Hummm Intéressante réponse… Je lui demandais ensuite « Pourquoi pas ? »  Sa réponse me surprit : « Parce que je suis pure ? Je ne peux pas avoir de rapports sexuels. » J’écarquillais les yeux. Une vierge ? Cela allait changer mon après midi.

 

« Rebecca, pouvez vous me montrer comment vous allez nettoyer cet espace ? » je changeais de sujet rapidement. Je voulais voir tout son corps en mouvement. Elle acquiesça et pris un chiffon dans son sac. Elle commença à épousseter et nettoyer le coin de la pièce. J’étais hypnotisée par sa beauté. Mon désir pour elle était assez clair et elle connaissait mes intentions. Comme j’étais perdue dans mes pensées, elle se tourna vers moi et demanda si j’étais satisfaite de son travail. Je revins sur terre et acquiesça tout en mordant ma lèvre. Alors qu’elle retournait nettoyer, je dis sans hésiter « Je serais plus satisfaite si tu étais nue ». Et à ma grande surprise, Rebecca n’hésita pas à retirer ses vêtements. Elle se retourna et m’adressa un délicieux sourire tout en faisant glisser ses vêtements. Elle voulait vraiment ce travail.

 

Alors qu’elle se déshabillait, je me dirigeais vers elle et mes mains étaient comme attirées par sa poitrine. Je la pressais et la massais. « Vous êtes vraiment parfaite pour ce travail » affirmais-je avec envie. Et je posais ma bouche sur la sienne. Embrasser les lèvres de Rebecca était comme goûter au paradis. Si douces, si gonflées, si désirables, si attirantes,  si excitantes. Mais allait elle répondre de la même manière si je faisais descendre mes lèvres vers son minou ?

 

Tout en continuant à nous embrasser, Rebecca commença à me déshabiller, me laissant juste mon string. Ma poitrine 95 D se sentait libre jusqu’à ce que Rebecca la prenne fermement pour sucer mes tétons durcis. Elle n’avait pas peur de partir à la découverte et cela me faisait l’aimer d’avantage. Elle pressait mes seins de ses mains pour pouvoir en prendre le plus  possible dans sa bouche. J’en râlais de plaisir et commençait à mouiller fortement entre mes cuisses.

 

Prise d’envie, je me libérais de son emprise et la conduisais vers le canapé. Rebecca me suivit comme un petit chien et se mit à genoux. Je me tenais penchée en avant sur le canapé et elle lécha, embrassa chaque partie de mes fesses. J’haletais  de plus en plus vite sous ses caresses. Elle fit descendre mon string et écarta mes fesses. Comme une sauvage, elle plongea directement dans ma chatte. Elle n’avait aucun problème à lécher chaque parcelle de mon intimité que je lui offrais. « Vous êtes vraiment appliquée » je marmonnais « Lavez moi avec votre langue » Elle fit un signe de la tête et continua.

 

Après quelques minutes de félicité, je voulais lui rendre ses faveurs. « Rebecca, mettez vous sur le canapé et ouvrez vos cuisses » lui demandais-je. Elle fit suivant mes ordres. Je la regardais de la tête au  pied, son corps était un temple et j’avais reçu le privilège de pouvoir y accéder. Je commençais doucement à lécher sa chatte chaude et humide. Les râles de plaisir de Rebecca étaient le signe qu’elle appréciait. Elle se cambra et tendit son sexe vers ma langue folle. Je suçais son clitoris la laissant sans repos. Elle coulait dans ma bouche et j’enfonçais mes doigts dans sa chatte avant de les tendre à Rebecca. « Léchez les ! » Elle le fit, prenant mes doigts entre ses lèvres pour goûter son propre plaisir sucré.

 

Je me levais d’un bon pour aller chercher quelque chose de spécial dans ma chambre. Un gros strap-on. Je le trouvais dans l’armoire de ma chambre. Je le mettais, ajustant chaque coté à ma taille. Je retournai au salon, elle poussa un petit cri de surprise. « Oh mon Dieu je ne pourrai jamais ! »  Je souris en approchant le gros gode de sa bouche. « Si vous pourrez ma chère. Maintenant léchez le, sucez le. » Par erreur j’enfonçais trop de gode dans sa gorge, elle faillit s’étouffer. Mais elle continua à sucer et aspirer entièrement cette bite de silicone.

 

« Asseyez vous sur moi ! » Elle vint sur moi, sa chatte ouverte pour accueillir ma bite en silicone. Je voyais qu’elle était un peu nerveuse, mais elle savait qu’elle voulait que je la prenne. Rebecca me laissa pénétrer son minou de velours, et c’est à ce moment que je commençais à claquer sa chatte comme une folle. Elle criait de plaisir et continuait de s’activer sur moi alors que je branlais son clito avec des petits cercles. Comme mon rythme s’accélérait,  je voyais que son corps frissonnait, prêt à exploser. Je ne voulais pas qu’elle jouisse maintenant, je le repoussais et et demandais à Rebecca de s’allonger sur le dos. Je ne m’attendais pas à sa question : « Est ce nous le ferons tous les jours où je fais le ménage ? » Cette question me rendit toute chose.  « Nous le ferons avant, pendant et après » répondis je avec un clin d’œil. Une fois allongée, je plongeais mon sextoy dans sa chatte trempée. Les mains libres de Rebecca s’égaraient sur sa chatte et commençaient à branler son clitoris. Cela m’excitait totalement mais je continuais les va et vient au si fort que je le pouvais jusqu’à ce qu’elle jouisse. Je sentais ensuite son corps vibrer, elle jouissait pour moi. Je l’embrassais alors qu’elle ressentait une explosion de plaisir. Après cette orgasme, elle retira mon strap-on et me poussa sur le canapé.

 

Rebecca commença aussitôt à me doigter. Je fondais sous ses caresses. Ses doigts étaient parfaits dans ma chatte. Je désirais tellement qu’elle trouve le point G dans ma chatte. Elle le trouva. OUI ! C’est le point du bonheur et elle replia ses doigts pour plus de facilités dans ses caresses. Tout était  serré et je ne pouvais pas tenir plus longtemps. Je me laissais aller en poussant un cri de plaisir. Tout en moi était pris de convulsions à cause de cet orgasme incontrôlable. Je me tournais vers Rebecca avec satisfaction. « Je veux que vous fassiez le ménage chez moi tous les jours. Vous êtes engagée » Nous nous sommes embrassées à nouveau.

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