Je me suis fait pomper par la meilleure amie de ma fille

En tant que fidèle visiteur sur hflibres.com, et étant pour ma part plutôt friand de toutes les histoires qui s'y racontent, je me dois de vous faire partager cette histoire hors du commun qui m'est arrivé cette semaine.

 

Je suis Richard et j'ai 42 ans divorcé et plutôt décidé à ne plus vraiment avoir pour le moment de relations suivies ou sérieuses. Je suis confortablement installé dans un petit pavillon du côté des Yvelines, où je vie avec ma fille de 18 ans, Flora, qui me donne déjà pas mal d'occupations pour ne plus trop avoir le temps de courir derrière les petites culottes de la région ces derniers temps.

 

Je suis ce qu'on appelle un papa poule qui fait très attention à ce que ma fille ait tout ce qu'elle veut et ne peux m'empêcher, parfois, d'être, à son goût, un peu trop protecteur. Mais je n'y peux rien. Elle est superbe et je n'ai aucun doute sur le fait que de nombreux minets doivent avoir des vues sur elle et des intentions pas forcément très avouables. C'est aussi un peu pour cette raison que je m'obstine à lui interdire d'inviter des mecs à la maison pour favoriser les fréquentations plutôt féminines. Oui, certains diront que je suis un petit pervers qui aime bien aussi avoir un tas de jeunes et jolies nanas autour de lui. Je mentirais si je disais que ce n'est pas du tout le cas.

 

Et voilà que samedi soir, ma petite Flora me demande si elle peut inviter ses copines Céline et Marjorie pour faire une petite soirée entre filles devant la télévision. Je suis toujours d'accord pour ce genre de projet, tant que ça n'implique pas ensuite un départ en discothèque, habillées « jupes ras la moule » et prise du volant après avoir un peu trop tiré sur la bouteille.

Je n'ai rien de prévus ce soir, je vais pouvoir les chaperonner et passer une bonne soirée. Mais Flora me demande de sortir ce soir car elle veut vraiment rester entre filles et elle ne trouve pas très glorieux de passer sa nuit avec ses amies et son père à côté.

 

« La honte quoi ! »

 

Je ne suis pas d’accord. J'insiste pour lui faire comprendre que je suis chez moi et que je suis en total droit de ne pas bouger si je n'en ai pas envie. Même si il faut faire des concessions pour mon petit ange, aujourd'hui il caille trop dehors et je n'ai aucune personne dans mon entourage de libre pour une petite sortie improvisée. Elle m'avoue alors que ce n'est pas vraiment le fait que je sois sur place qui la dérange mais plutôt parce que son amie Marjorie, que j'ai déjà grillé plusieurs fois en train de reluquer mon cul, semble être une petite cochonne qui saute sur tous les hommes murs.

Je la rassure en lui disant que je ne suis pas forcément attiré par les minettes de son âge, tout en croisant les doigts derrière le dos d'une manière plutôt puérile et infantile et lui affirme que je resterai dans ma chambre de toute manière pour regarder une autre émission. Elle semble satisfaite, saisit son téléphone et commence à lancer ses invitations.

 

La soirée débute, je prépare quelques petites babioles aux filles pour grignoter et confie tout le reste de la cuisine à ma fille qui me fait comprendre que ses copines sont plutôt aliments liquides. Ça ne me met pas forcément en joie, et j'aimerais leur faire la morale quand elles débarqueront, mais je m’éclipse dans ma chambre, avant leur arrivée pour rester le plus discret possible et ne pas foutre la honte à ma petite FloFlo.

 

Caleçon, tee shirt de nuit, un petit pack de bières et me voilà fin prêt pour assiéger la chambre jusqu'à dimanche matin. Les heures passent et mes yeux commencent à se fermer lentement devant cette

émission débile sur la reproduction des grenouilles, que je m'obstine quand même à regarder. Une migraine soudaine et très pointue me force à devoir quitter le lit pour aller chercher un efféralgan. Je sors en tentant de faire le moins de bruit possible et tel un ninja, m'approche de la cuisine dans l'obscurité. J'allume et me retrouve nez à nez avec Marjorie, assise à table avec un verre de ce qui semble être de la vodka. Elle me fixe avec un grand sourire.

 

Je m'excuse et lui demande poliment si ça va.

 

« – Oui Richard, je vais mieux maintenant que je vous vois ! »

 

Si j'étais tordu, je m'imaginerais que cette petite vicelarde veillait ici depuis un long moment pour tenter d'avoir la chance de me voir débarquer à l'improviste. J'ouvre le tiroir pour prendre mon cachet et lui demande.

 

« – tu ne regardes pas The Voice avec Flora et Céline? »

 

Elle pose son verre, se lève et s'approche de moi.

 

« – je m'en tape de ce jeu à la con, moi je suis venu ici pour toi Richard ! »

 

Je reste plutôt con sur le coup et ma première pensée est alors à ce moment précis pour ma fille qui est dans le salon avec son autre amie et me demande quelle serait sa réaction si elle me voyait en train de flirter avec une de ses meilleures copines. Je n'ai pas le temps de plonger mon efféralgan dans une verre d'eau que la midinette me balance ses mains au paquet et commence à le caresser avec fougue. Je recule légèrement, un peu gêné mais pas totalement réfractaire et me retrouve coincé contre le vaisselier. Elle s'agenouille alors devant moi et commence à me mordiller, à travers le caleçon, mon engin qui n'a pas d'autre choix que de se réveiller.

 

Plus ma queue gonfle et plus elle la saisie à travers le tissus en jouant avec sa bouche, avant de me faire dérouler le sous vêtement jusqu'aux chevilles. Me voilà là, un oeil inquiet vers la porte de la cuisine à surveiller que personne ne surgisse et la bite dressée vers la face de cette petite chaudasse qui commence à l'engloutir comme une goulue affamée. Elle me pompe le dard sans ménagement, ressort, saisit ma queue de temps à autre pour lui foutre des coups de langues tout en saisissant parfois mes grosse couilles à pleines mains, puis la refout au plus profond de son gosier pour tenter de l'avaler le plus possible.

 

« Oh Richard , qu'elle belle queue tu as ! »

 

Je saisis sa tête à deux mains, l'incitant adroitement à accélérer la cadence et le mouvement pour me faire venir plus vite afin d'écourter ma mission de vigie un tantinet frustrante. Je baise sa bouche ensuite en la tirant par ses deux petites nattes improvisées que je lui avais faites en caressant sa chevelure et me mets tout à coup à sentir la sève monter en moi. Mes jambes tremblent un petit peu ! Ça y est, je vais cracher la purée et cette petite salope va pouvoir recevoir ce qu'elle mérite sur la tronche.

 

Me voilà qui me retire et commence à lui gicler sur le visage. Je tends la main vers un rouleau de sopalin qui n'a jamais été aussi bien mis à disposition que ce soir sur l'étagère contre moi et le lui propose après en avoir arraché une feuille pour me nettoyer la bite.

 

« -pas besoin ! » me dit-elle.

 

Elle s'essuie alors le visage avec sa main droite puis se met à la lécher jusqu'à ne plus en perdre une goutte. Elle se redresse puis, pendant que je remonte mon caleçon, se dirige vers la sortie en me souhaitant une bonne nuit.

 

Tu m 'étonnes que je vais bien dormir…ma petite pompeuse !!!

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