« Je suis une maman mais n’en reste pas moins une belle salope ! »

Aujourd'hui je me sens d'humeur très coquine.

Je ne sais pas pourquoi, et je ne saurai dire si c'est la ménopause qui me provoque ces bouffées de chaleur mais au réveil, je me suis retrouvée dans des draps humides.

Depuis que je me suis séparée de mon mari Dominique et que je dors donc toute seule, j'ai pris pour habitude de me coucher totalement nue.

Ceci me permet de redécouvrir les joies de me réveiller totalement libre dans mes mouvements, à l'heure que je veux.

Et quel plaisir de ne pas avoir forcément un mec à côté de moi qui se frotte parce qu’il a vu mon joli cul au petit matin et qu'il ne peut plus s'empêcher de vouloir tirer un coup avant d'aller au travail.

Nue et libre… Voilà ce qui permet de bien démarrer une nouvelle et bonne journée.

Mais aujourd'hui, je n'arrive pas trop à me faire à l'idée que la présence d'un homme au réveil me manque étrangement.

On dirait que j'ai un besoin viscéral de me faire remplir le minou et je sais parfaitement que ce ne sont pas mes rendez-vous de la matinée chez la coiffeuse et l’esthéticienne qui vont calmer mes ardeurs.

Je reste surprise de me voir dans cet état, étant plutôt une fille du soir pour ce genre d'envies. Ça doit être l'approche de la cinquantaine qui me joue des tours.

J'enfile vite un t-shirt long que j'ai piqué à mon fils hier soir et me dirige tout naturellement vers la cuisine pour préparer mon petit déjeuner avant d'aller faire ma toilette.

A peine ai-je eue le temps de démarrer la cafetière que j’entends sonner à la porte.

Tiens… Il n'est que 09 heures et déjà quelqu'un se présente à mon seuil ?!

J'appelle Fabien, mon fils de 19 ans, sensé vivre ici en ma compagnie et sensé surtout être réveillé avant moi, étant donné qu'il a cours ce matin à la fac, à deux pas d'ici, dans une demi heure.

Fab ne répond pas. Soit il dort, soit il est déjà parti. Pour mon pauvre petit, ayant hérité des gênes de sa feignasse de père, j'opterai plutôt pour la seconde solution.

Je vais donc ouvrir la porte.

Derrière, se présentent deux jeunes hommes, très mignons, de l'âge de mon fils, qui restent assez cons de me voir de la sorte, plantée devant eux avec une tasse vide à la main.

« – Bon..bon..bonjour madame ! » balbutie le petit blond qui doit avoir à peine 18 ans.

« – Nous venons..heu…c'est Fabien qui nous a demandé hier de venir le chercher pour aller en cours avec lui ce matin parce que sa voiture est en panne.» ajoute le second minet qui doit avoir guère plus.

C'est tout naturellement, et oubliant totalement que je suis nue sous mon t-shirt long, que je les invite à rentrer et à s'installer dans le salon pendant que je vais chercher mon fils dans sa chambre.

J'allume la télé qui tombe sur une chaîne qui diffuse des clips du matin. Tant mieux, ils adorent ça les jeunes ! Ça les occupera.

Ils s'assoient, timidement. Je m'amuse de la situation et toque à la porte de mon fils avant de l'ouvrir et de tomber nez à nez avec un lit… vide !

De toute évidence le petit a découché cette nuit. Si ce n'est pas le cas, alors je devrais peut-être faire un test de paternité afin de contrôler que l'autre couillon, qui n'a jamais réussi à ouvrir les yeux avant 10 heures du mat… est bien son vrai père.

Je reviens confuse vers les deux hommes qui sont installés confortablement sur mon canapé 3 places et qui regardent fixement la télé.

« – Je suis désolée mais je crois que Fabien n'a pas dormi ici cette nuit ou alors il est parti beaucoup plus tôt. Je pense qu'il a du oublier qu'il vous avait donné rendez-vous ce matin.

Il a autant de mémoire que son con de père ce gamin ! »

Un des jeunes se lève alors plus rapidement que son copain et ajoute :

« – Ce n'est pas grave madame, excusez-nous pour le dérangement, nous allons y aller.. »

« – Vous excuser, Mais il n'y a pas de quoi ! Vous venez pour lui rendre service et du coup c'est moi qui devrais m'excuser auprès de vous que cet idiot ne soit pas là !»

Je remarque alors que le second gars ne bouge pas, garde les jambes serrées et évite mon regard.

Je m'approche d'eux et m'adresse à ce petit blondinet qui semble avoir buggé.

« – Ça va ? Tu vas bien ? Tu m'as l'air… comment dire… absent… »

Son pote débout se met à rire légèrement et ajoute alors.

« – Nicolas est très gêné madame. Depuis que vous avez ouvert la porte, vous avez les tétons qui pointent sous votre t-shirt et du coup il ne débande plus depuis qu'il est entré… et je vous avouerai que moi aussi vous m'avez mis la fièvre…»

« – Ha merci ! C'est sympa de me balancer Bruno ! !! » s'exclame alors le pauvre accidenté de la bite.

Je commence subitement à retrouver mes bouffées de chaleur de ce matin. Ces deux jeunes mecs de quasiment la moitié de mon âge et surexcités sont là devant moi, à m'avouer à demi mots que je leurs file la trique et qu'ils aimeraient que je les aide à repasser la porte avec la bite en berne.

Je me dirige vers l'entrée, verrouille la porte et reviens aussi vite auprès de mes invités.

Je m'avance vers eux en remerciant le ciel de me les avoir envoyés ce jour précis, à ce moment où ma chatte me joue des tours en réclamant dès le matin pitance !

Je m'assoie au milieu d'eux, qui s'écartent tout naturellement.

Je pose chacune de mes mains sur les deux pantalons des garçons et tout en caressant tendrement leurs parties génitales à travers leur pantalon, leur déclare :

« – Nous sommes trois personnes majeurs et consentantes, j'ai envie de passer une bonne matinée et je vois très bien que vous aussi.»

Ils ne se font pas prier et semblent tout à coup beaucoup moins timides en déboutonnant leurs futals et en les faisant valser, ainsi que leurs sous vêtements, à travers la pièce.

Je prends alors entre mes lèvres leurs deux belles tiges bien dures et dressées vers le ciel, savourant de toute ma bouche et à tour de rôle, la raideur de cette jeunesse.

J'ai l'impression de sucer des barres en métal tellement ces deux gaillards bandent ardemment.

Je n'en peux plus, je me lève et viens m’asseoir directement sur l'engin de Nicolas que je peux voir de bien plus prêt, au point de me rendre compte qu'il a de très jolis yeux verts.

Tout en montant et descendant ma croupe sur sa queue, j'invite Bruno à monter sur le canapé, se tenir debout pour me donner sa bonne bite qui avait un si bon goût à sucer. Le gars s’exécute et me voilà en train de me faire prendre par ces deux beaux mecs pour le petit déjeuner.

Nicolas sur qui je suis assise s'allonge sur le côté, toujours en me laissant le grimper. C'est alors que le blond se déplace pour passer derrière moi.

Lui aussi semble avoir vaincu totalement sa timidité car le voilà en train de me fourrer un doigt, qu'il a au préalablement humidifié avec sa salive, dans le petit trou. Je rêve où je vais avoir le droit à une double pénétration matinale ?!

En effet ! Le voilà qui commence à approcher son gland, bien gonflé, de mon anus et le rentre progressivement, alors que je ralentis la cadence pour qu'il puisse s'inviter cordialement dans mon trou du cul sans trop de difficultés.

Nous restons alors de longues minutes de la sorte et cette prise en sandwich me fais alors prendre au moins deux orgasmes.

Ce n'est qu'après de longs va-et-vient et après avoir alterné chacun leur tour la conquête de tous mes trous qu'ils se mettent à me gicler, dans le vagin pour Nico et dans l'anus pour Bruno.

Ils se retirent lessivés et vidés alors que le jus de leurs couilles dégouline tout le long de mes orifices.

Je leur ai ensuite offert un café et ils ne sont plus repartis de la journée… jusqu'au retour en soirée de mon fils vers 19 h qui n'a pas compris ce que faisaient ses potes installés avec des bières dans le salon ce soir là et pourquoi je portais encore un de ses t-shirts que je ne garde habituellement que le matin…

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