Pluie d’été. Exhibition involontaire.

Il fait très lourd aujourd'hui, j'enfile mon chemisier blanc et une petite jupe d'été fleurie. Pas de soutien-gorge, je n'aime pas, ça me comprime trop les seins, j'ai l'impression d'étouffer. Mes tétons ne pointent pas trop, cela reste discret. Mes collègues sont habitués et les clients semblent apprécier.

 

17h, j'ai bientôt terminé ma journée quand l'orage se met à gronder sérieusement, et je n'ai pas pris de parapluie. Quelle poisse !

Je patiente un peu en espérant que la pluie passe, mais c'est carrément le déluge maintenant.

Tant pis je n'ai plus le choix, j'ai un rendez-vous ce soir, je ne peux pas me permettre d'être en retard.

 

Je me dirige vers mon arrêt de bus quand une dame d'un certain âge de demande si je n'ai pas honte, puis une mère de famille s'y met également. Honte de quoi ?

Je poursuis mon chemin mais sous le regard insistant les passants je me rends compte que mon chemisier trempé est devenu totalement transparent ! Comme si je n'avais rien mis. La honte ! Je me camoufle tant bien que mal en attendant mon bus.

Pendant ce temps, un homme charmant me regarde coquinement. Je dois bien avouer qu'il ne me laisse pas indifférente.

 

Le bus arrive, bondé comme d'habitude. Je me retrouve le dos collé à cet homme, qui me murmure à l'oreille que j'ai des seins magnifiques.

Mon teint devient rouge pivoine, mais flattée je le remercie. Il me demande doucement s'il peut se rapprocher de moi. En temps normal les types me collant d'un peu trop prêt dans le bus se prennent rapidement une gifle, mais le fait de m'être inconsciemment exhibée m'avait totalement excitée et je me suis aussitôt collée à lui sans même lui répondre. Son sexe dur est tout contre mes fesses et je sens son souffle chaud par dessus mes épaules. Je suis trempée aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. Sa main me caresse les cuisses, puis remonte progressivement près de ma chatte. Il écarte un peu mon string et fait y pénètrer un doigt. Je dégouline littéralement. Humm que c'est bon, je me retiens de gémir, il faut rester discrets, mais il commence à accélérer et je retiens autant que je possible un cri de jouissance, que je tente de faire passer pour une grosse toux.

"C'est mon arrêt" me dit-il soudainement et me remercie pour cet agréable moment.

 

Je rentre chez moi un peu titubante, pas tout à fait remise de ce moment furtif.
 

Chemisier blanc sous la pluie d'été

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